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Pour se sentir bien, il faut se sentir à sa place.

Non seulement c’est bon de se connecter à d’autres personnes et à notre communauté, mais c’est aussi bon pour notre santé mentale.

Tout particulièrement après les longues périodes d’isolement social accru engendrées par la pandémie, presque tout le monde s’entend pour dire que cela nous a fait nous sentir… hé oui, seul.e.s. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe maintenant un remède à la solitude, et on commence à ressentir ses effets avec aussi peu qu’une relation ou un lien social.

À la base, le sentiment d’appartenance correspond à la conscience des liens qui nous unissent à notre famille, à notre communauté et au monde qui nous entoure. Dans notre vie de tous les jours, cela se traduit par l’amour, la bienveillance et le respect dont les autres font preuve avec nous[i], et après les 18 derniers mois que nous avons vécus, nous pourrions tous prendre un peu plus d’amour, de bienveillance et de respect.

Nous avons tous besoin de nous sentir un peu plus à notre place et d’avoir l’impression que les autres se préoccupent de notre bien-être, et c’est exactement ce qu’on entend par soutien social : le sentiment d’appartenance et l’attention que nous portent les autres.

Notre réseau de soutien social peut inclure de nombreux groupes de personnes différents, notamment nos ami.e.s, les membres de notre famille, nos coéquipier.ère.s, nos collègues, nos voisin.e.s et même des professionnel.le.s comme notre médecin, notre facteur ou la personne qui nous sert notre café.

Lorsqu’une personne se sent à sa place, elle se sent valorisée et elle a l’impression d’être membre à part entière de sa communauté, et elle se sent bien. De plus, une personne est moins susceptible de vivre de l’anxiété, une dépression ou des problèmes de consommation de substances si elle a des amis et des relations saines, si elle a l’impression de faire partie d’une communauté et si elle peut répondre à ses besoins de base quotidiens[ii].

Ainsi, lorsque cette personne traverse une période difficile, elle dispose aussi d’un système de soutien sur lequel s’appuyer. Alors, maintenant que vous savez à quel point l’inclusion sociale est importante, comment pouvez-vous cultiver votre propre sentiment d’appartenance? Voici quelques conseils :

  1. Misez sur ce que vous avez en commun – certaines personnes ont seulement quelques liens personnels étroits, et d’autres s’épanouissent lorsqu’elles sont liées à de plus grands groupes, comme des groupes sur Twitter ou leur plus vaste communauté culturelle ou religieuse. Il est normal que les gens se sentent à l’aise au sein de groupes avec lesquels ils ont quelque chose en commun, qu’il s’agisse d’un sens du style ou d’objectifs professionnels. Vous pouvez avoir l’impression qu’il est plus facile de tisser des liens avec une personne qui vous ressemble et qui vous donne l’impression de faire partie d’un groupe[iii].
  2. Exprimez vos besoins – soyez clair.e avec les personnes qui font partie de votre vie quant au type d’aide dont vous avez besoin, qu’il s’agisse d’avoir quelqu’un à qui parler ou d’avoir de l’aide avec un problème en particulier. Dites aux autres de quoi vous avez besoin; ils pourront vous offrir une aide mieux adaptée s’ils savent ce que vous cherchez.
  3. Apportez votre contribution – même si vous êtes resté.e de votre côté pendant la pandémie de COVID-19, il n’est jamais trop tard pour vous occuper des relations importantes que vous avez déjà. Pour tisser des liens, vous devez vous aussi contribuer à vos relations avec les autres. Offrez votre soutien aux gens qui vous entourent, que ce soit en discutant avec vos voisins ou en prenant la peine d’appeler votre ami.e le jour de sa fête.
  4. Rencontrez de nouvelles personnes – nos routines sont chamboulées ces temps-ci, alors profitez-en pour essayer de rencontrer de nouvelles personnes. Participez à des activités sociales, suivez un cours en personne ou en ligne, faites du bénévolat ou impliquez-vous auprès d’un organisme. Vous pouvez aussi demander à vos amis de vous présenter de nouvelles personnes.
  5. Prenez le temps qu’il faut – il faut du temps pour bâtir des relations. Il faut aussi travailler un peu. Vous ne deviendrez pas ami.e avec toutes les personnes que vous rencontrerez, et si vous vous tisser de nouveaux liens, il faudra du temps pour consolider votre relation. Essayez de voir le sentiment d’appartenance comme un processus, et non comme un événement ponctuel, et vous y arriverez.

Afin de promouvoir l’appartenance et l’inclusion, L’Impériale s’associe avec le Dr Hayley Wickenheiser, un joueur de hockey qui est allé aux Olympiques six fois et qui a remporté une médaille d’or, et l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) pour sa deuxième campagne Faites le plein d’espoir, cette fois afin de recueillir jusqu’à 200 000 $ pour soutenir l’ACSM ainsi que neuf de ses programmes et services locaux de santé mentale un peu partout au Canada

Du 9 au 21 novembre 2021, L’Impériale donnera 10 $ pour chaque partage et chaque commentaire sur ses publications #FaitesLePleindEspoir sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook, Instagram, Twitter et LinkedIn. Vous pouvez vous impliquer en en apprenant davantage sur l’importance de l’appartenance et de l’inclusion pour la santé mentale et en partageant ou en commentant les publications #FaitesLePleindEspoir de l’Impériale afin de faire augmenter le montant total du don.

Pour participer, veuillez partager cet article de blogue de l’ACSM avec votre famille et vos amis! Vous pouvez aussi partager ou commenter les publications liées à la campagne sur Facebook sur les profils Esso Canada, Imperial Oil et Mobil Canada, sur Twitter à @imperialoil et @exxonmobilcan et sur LinkedIn à Imperial Oil.

Si vous ou une personne que vous aimez éprouvez des difficultés, il y a de l’espoir et de l’aide :  

Imperial, Esso, Mobil logos

[i] Continuum du mieux-être mental des Premières Nations, Thunderbird Partnership Foundation et Santé Canada, 2015

[ii] https://cmha.bc.ca/wp-content/uploads/2019/10/POL_BuildingEquitableFoundation_ExecSummary_8.5x11_2019_10_10.pdf

[iii]Berscheid, E., Reis, H. T. (1998). Attraction and close relationships. In D. T. Gilbert, S. T. Fiske, G. Lindzey (éditeurs), The handbook of social psychology, Vol. 1 et 2 (4e éd.) (p. 193-281). New York, NY É.-U. : McGraw-Hill.